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Le futur parc Dragon Ball en France déjà en péril ?

Le futur parc Dragon Ball en France déjà en péril ?

2026-09-03

Écrit par Rédaction

C’était l’une des annonces les plus surprenantes de la fin du mois d’août : un gigantesque projet saoudien de trois parcs d’attractions, dont l’un consacré à Dragon Ball, doit voir le jour près de Paris. Cependant, la société japonaise Toei Animation affirme n’avoir accordé aucune licence pour un parc Dragon Ball en France, jetant le doute sur la réalité du projet.

Alors que le très populaire manga Dragon Ball est présenté comme l’un des thèmes phares du vaste projet saoudien de parcs d’attractions en France, ses ayants droit japonais, Toei Animation, viennent d’affirmer dans un communiqué n’avoir « octroyé aucune licence d’utilisation ».

Une annonce en fanfare

Le 24 août dernier, la France et l’Arabie saoudite ont annoncé un projet représentant 6 milliards d’euros d’investissement pour la création de trois parcs à thème près de Cergy-Pontoise, au nord-ouest de Paris. L’Élysée évoquait également la création potentielle d’environ 22 000 emplois, tandis que le projet doit être financé par Qiddiya Investment Company.

Emmanuel Macron avait lui-même qualifié cette annonce d’exceptionnelle, évoquant un projet d’une ampleur jamais vue en France depuis Disneyland Paris. C’est toutefois l’utilisation de la licence Dragon Ball qui pose désormais question.

Toei Animation dément toute licence

Dans un communiqué publié le 31 août sur son site officiel, Toei Animation a réagi directement aux nombreux articles annonçant la construction d’un parc Dragon Ball en France. Le message de l’entreprise japonaise est particulièrement clair : ni Toei Animation ni les autres détenteurs des droits n’ont accordé de licence pour un tel projet.

« Notre société et les autres détenteurs des droits n’ont accordé aucune licence concernant ce projet et nous n’avons connaissance d’aucun fait de cette nature. » À l’heure actuelle, Toei Animation ne considère donc pas qu’un parc Dragon Ball français ait été officiellement validé. Trois parcs d’attractions financés par l’Arabie saoudite sont bien envisagés près de Paris, mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que l’un d’entre eux pourra effectivement utiliser la licence Dragon Ball.

Le projet franco-saoudien n'est pas menacé

« Toutes les images conceptuelles et les vidéos de parc à thème [Dragon Ball] utilisées dans les articles évoquant [le projet français] sont celles utilisées dans l’annonce commune faite avec Qiddiya Investment Company en mars 2024, concernant le parc à thème en construction à Qiddiya City, en Arabie saoudite », ajoute la société japonaise. Le parc prévu en Arabie saoudite, lui, est bien officiel. Il doit s’étendre sur plus de 500 000 m², proposer sept zones inspirées des sept Dragon Balls et compter plus de 30 attractions.

Le démenti de Toei Animation ne signifie pas pour autant que le gigantesque projet français de parcs d’attractions n’existe pas. Il reste évidemment possible que Qiddiya cherche à obtenir cette autorisation dans les prochains mois. Pour le moment, la position officielle de Toei Animation est toutefois qu’aucune licence Dragon Ball n’a été accordée pour la France.


#Dragon Ball#Parc#France#Arabie aoudite#Toei Animation

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